18 déc au 31 jan | Dec 18 to Jan 31
vernissage 18 déc 18h00 | Dec 18 ~ 6:00PM
Café Atomic : 3606 Ontario Est
flobiofolio






14:03 dans art actuel, arts visuels | news, CAUSERIE | ART TALK, PRIX | PRIZE, VIDEO | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
english follows ~ Mon travail récent a porté sur une recherche des éléments de base qui constituent le vocabulaire de la peinture et du langage visuel. Inspirés d’un engagement renoué avec l’abstraction, les tableaux sont réduits à l’essentiel avec utilisation de la ligne de la couleur et de la forme… Avec ces nouvelles œuvres, je dirige mon attention sur le processus de peindre en tant que tel. Tranquillement, et avec plusieurs couches de (quelques-unes visibles, d’autres cachées) une image se dégage. Ce processus, pour moi, est relié à la construction du langage.
My recent work has focused on the most basic elements of painting and visual language. Inspired by a renewed engagement with abstraction, the paintings are pared down in their use of line, colour, and form... In these new works, however, I focus my attention on the process of painting itself. I work by obsessively applying paint to canvas, then scraping it off, then repeating the process. Slowly, and through many layers (some still visible and some hidden) an image is revealed. This process, for me, is akin to the construction of language.
BENJAMIN KINGCes images semblent échouer en tant que paysages, mais réussir en tant qu’abstractions. Ou bien peut-être elles occupent un territoire qui les exclut des deux catégories ? De toute façon, ces images évoquent une monde qui a été avalé tout rond et ensuite congelé. La matérialité de la surface ainsi que la simplification de l’image qui peut rappeler la bande dessinée nuit à la perception d’un simple paysage. Les traces du pinceau ainsi que les textures calquent la sensation de la nature morte plus qu’elle ne la décrive. C’est comme si deux systèmes autonomes de logique étaient à l’œuvre dans ces tableaux. Un qui définit en termes de symboles familiers de l’hiver et du paysage et une autre logique abstraite qui semble connectée à une sensibilité intuitive.
These pictures seem to fail as landscapes, while succeeding as abstractions, yet inextricably remain landscapes. Or maybe they walk a line that removes them from both categories. Either way it is a world that has been chewed up and frozen. The physicality of the surface and the cartoon-like simplification of the imagery undermines seeing the work as only a landscape painting. Brush strokes and textures mimic the feeling of nature more than they literally describe it. It is like there are two separate systems of logic at work in these paintings. One that defines it in terms of familiar symbols for winter and the landscape and another abstract logic that seems connected to an intuitive sensibility.
Perhaps suffering from aesthetic attention deficit disorder, Justin Stephens’ homogeneous body of paintings are tailored to particular moments that examine and lay bare the activities of his practice in the studio. His approach involves employing different strategies for each work, reflecting on each step and every turn in the process of composing a painting, ultimately amounting to economical gestures that seemingly all speak at once.
13:12 dans ART BRUT, arts visuels | news, PEINTURE | PAINTING | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Dans Rectilignes (2007-2009), Robin Dupuis persiste, en quelque sorte, à s’intéresser à la figure humaine. Il ne s’agit pas ici, bien évidemment, d’une représentation ou d’un motif, mais d’une référence plus fondamentale qui est de l’ordre de la posture et du postural. Les composantes structurelles de Rectilignes renvoient effectivement à la position debout, spécifique à l’humain, thème que l’artiste a exploré il y a quelques années, et ce n’est pas anodin, à travers le mouvement des membres, que ce soit la locomotion de jambes (Démarches, 1999) ou la (non-) prégnance des mains (Itérative, 2002).
Mais on le sait, Robin Dupuis a délaissé avec les années ces motifs figuratifs au profit de compositions audiovisuelles plus nettement abstraites, ou tissées de présences allusives, comme dans Commutative (2006), lesquelles sont en cela davantage propices à étudier les phénomènes de perception qu’il entend faire éprouver au spectateur. C’est dire donc que, affranchis de la nécessité d’être identifiés, les sons et les images se prêtent plus volontiers à une expérience de type sensoriel ; débarrassés de la logique référentielle ou mimétique, les signes se rendent disponibles au corps d’abord et avant tout. Le dispositif, dans son ensemble, établit ainsi un lien fort de réciprocité avec le corps du spectateur qui, debout, est constamment ramené à sa verticalité, ce qui lui permet de rassembler, de faire tenir ensemble, plusieurs fragments sonores et visuels.
* english follows ~ Pour la première fois en sol québécois, des œuvres de ce collectif d'artistes féministes et anonymes reconnu sur la scène artistique internationale seront exposées. Le projet est organisé dans le cadre des Évènements commémoratifs du 20e anniversaire de la tuerie à l'École Polytechnique. Troubler le repos / Disturbing the Peace réunit une vingtaine d'affiches des Guerrilla Girls réalisées entre 1985 et 2009. De plus, dans le cadre des évènements commémoratifs, les Guerrilla Girls ont accepté de concevoir une œuvre sur le thème de la violence contre les femmes, le féminisme et la misogynie dans la société. Produite par la Galerie de l'UQAM, l'œuvre est exposée en primeur.
This is the first time that works by the internationally recognized cooperative of anonymous feminist artists will be shown in Quebec. This project is part of the Commemorative Events on the 20th anniversary of the École Polytechnique massacre. Guerrilla Girls. Troubler le repos / Disturbing the Peace will feature twenty Guerrilla Girls posters created between 1985 and 2009. In addition, in conjunction with the Commemorative Events, the Guerrilla Girls have created a work on the theme of violence against women, feminism and misogyny in society. Produced by the Galerie de l'UQAM, this work will premiere at the exhibition.
16:26 dans ART ENGAGÉ, arts visuels | news | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
14:51 dans arts visuels | news, ENCAN, LEVEE DE FOND | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
14:29 dans arts visuels | news, ENCAN, LEVEE DE FOND | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
* english follows ~ Artiste multidisciplinaire reconnue pour ses installations, Catherine Bolduc expose pour l’une des toutes premières fois une série de dessins s’inscrivant naturellement dans la lignée de sa pratique. Résultats de la lente évolution de ses esquisses préparatoires pour ses installations, les dessins de grands formats présentés par l’artiste dans Le Voyage d’une Fabulatrice consistent désormais en des œuvres d’art autonomes. Les espaces imaginaires représentés s’attachent, conformément aux prédilections de l’auteure, à une vision idéalisée du monde, où le désir et la fabulation triomphent sur la réalité et la vraisemblance.
A multidisciplinary artist known for her installations, for the very first time Catherine Bolduc exhibits a series of drawings which naturally fall in line with her medium. Resulting from the gradual evolution of her preparatory sketches for her installations, the large format drawings submitted by the artist in Le Voyage d’une Fabulatrice consist of stand-alone works of art. Congruent with her predilections, the imaginary spaces represented reveal an idealized vision of the world, where desire and storytelling triumph over reality and probability.
12:45 dans art actuel, arts visuels | news, DESSIN | DRAWING | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
2FIK - CAROLINE BLAIS / VJ CHOCO BEETS - CÉDRIC CHABUEL / OUANANICHE - DOMINIC GAGNON - SOPHIE GLOWA - XIMENA HOLUIGUE - SAMUEL HURON - INFLUX LASN - REBECCA LAMARRE - ALEXANDRA LEMAY - VIOLAINE MORINVILLE - KARINE SAVARD - JUSTINE SKAHAN, - JOSH USHEROF