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10:47 dans AUTOMNE | FALL 2011 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Dans la délicieuse introduction à son ouvrage sur les collections d'œuvres d'art, le collectionneur Adam Lindemann (2006, p.9) écrit: "If you're looking for the right colour painting to match your wallpaper, stop reading here."
David Teniers - The Art Collection of Archduke Leopold Wilhelm in Brussels, ca. 1651
Le ton est donné et n'est pas propre à ce bouquin: collectionner des œuvres d'art (contemporain) s'opposerait à la vulgaire décoration intérieure. Bien plus, la collection d'œuvres d'art n'est pas une collection comme les autres (comme celle d'autocollants ou de boîtes d'allumettes, par exemple). Une aura de dignité et de grandeur l'entoure.
Collectionner des œuvres d'art c'est un peu se vêtir des habits du mécène d'une autre époque, c'est un peu s'approprier sa grandeur. Orner son intérieur d'œuvres d'art, c'est s'approprier la beauté de l'art, mais aussi, surtout, adopter une posture: faire la démonstration sociale d'un statut, certes, mais bien plus de notre capacité à porter jugement sur ce qui a une valeur esthétique.
10:27 dans COLLECTION, IANIK MARCIL, MOTS | WORDS | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
« SÉRIES 1996-2011 »
jusqu'au 15 oct | until Oct 15
galeriesimonblais.com
Une double inspiration animait depuis toujours le travail d’Éliane Excoffier : d’un côté, l’attrait pour la représentation du corps féminin ; de l’autre, l’intérêt pour la photographie, son histoire, ses techniques et sa tradition. Pour sa deuxième exposition solo à la Galerie Simon Blais, la photographe offre un survol de l’ensemble de son œuvre ainsi qu’une toute nouvelle série de photographies qui fait la part belle aux objets : cette fois-ci le corps, plutôt que d’être montré, est souvent suggéré à l’aide d’artefacts. Aussi, pour la première fois, Éliane Excoffier nous amène à l’extérieur de son studio. Toutes de petit format, les œuvres de cette récente série évoquent, à la manière de ses séries précédentes, une narration empreinte de mystère et de non-dit. Le catalogue « Éliane Excoffier : bilan 1996-2008 » publié en collaboration avec le Musée régional de Rimouski, la Galerie Simon Blais et la Stephen Bulger Gallery, avec un texte de Bernard Lamarche, fut lancé à Montréal à l’occasion du vernissage de cette exposition.
The work of Éliane Excoffier has always had a twofold inspiration: on the one hand, a predilection for the representation of the female body, and on the other, an interest in the history, techniques and tradition of photography. In her second solo exhibition at Galerie Simon Blais, she offers an overview of her work to date, as well as a new series of photographs giving pride of place to objects—in this instance, rather than being shown, the body is often only intimated through artifacts. Also, and for the very first time, Éliane Excoffier takes us outside her studio. All small in size, the works in this most recent series, like those preceding it, evoke narratives tinged with an implicit mystery. The catalogue Éliane Excoffier: bilan, 1996–2008, co-published by the Musée régional de Rimouski, Galerie Simon Blais and Toronto’s Stephen Bulger Gallery, and featuring an essay by Bernard Lamarche, was launched in Montréal at the opening of this exhibition.
2 au 31 oct | Oct 2 to 31
vernissage 6 oct 18h30 | Oct 6 ~ 6:30PM
USINE 106U : 160 Roy Est
MARK PRENT - ERIC BRAÜN - MIMI TRAILLETTE - ECTOPLASM - JEAN-FRANCOIS LABELLE - ADELINE LAMARRE - XAVIER LANDRY - YVES MILET-DESFOUGÈRES - DANIEL ERBAN - SCOTT FERRY - SÉBASTIEN FOREST - CLAUDE BOLDUC - MAJKA KWIATOWSKA - WINKY - MARTINE BIROBENT - AWAY - FRANCINE LAPOINTE - ASHLEY WEST - LUC POUDRIER - LA FÉE RAILLE - SPARCKL - OLIVIER GILBERT - ALICE B - ALEXANDRE BOISSEAU - FREDERIC CORDIER - AZOTH - MATTHEW BELVAL - SHAWN MACKNIAK - MATHIEU CHARTRAND - JOSÉ BERNARD - DELPHINE-KIM THÉRIAULT DE CARUFEL
Peintures hallucinogènes, sérigraphies pop-art, sculptures cinétiques inquiétantes, gravures érotiques, dessins originaux, toutous trash, bijoux surréalistes et autres curiosités fascinantes investissent massivement les lieux.
09:13 dans art actuel, ART BRUT, art de la relève | émerging art, ART DE LA RUE | STREET ART, ART SUR PAPIER | ART ON PAPER, ART TEXTILE ART, ART TRASH ART, ART TRIBAL ART, ART VISIONNAIRE | VISIONARY ART, ART ÉROTIQUE | EROTIC ART, ARTS & CRAFT, arts visuels | news, bande-dessinée | graphic novel, COLLABORATION, COLLAGE, DESSIN | DRAWING, espaces alternatifs | alternative spaces, EXPO DE GROUPE | GROUP SHOW, ILLUSTRATION, INSPIRATION, INSTALLATION, INTER-DISCIPLINES, LIVRE D'ART | ART BOOK, LOWBROW, PARTENAIRES | PARTNERS, PEINTURE | PAINTING, PHOTO MONTAGE, PHOTOGRAPHIE | PHOTOGRAPHY, READY MADE, UNDERGROUND, ZINE | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
« MÉMOIRE AUTOBIOGRAPHIQUE »
jusqu'au 23 oct | until Oct 23
artneuf.ca
La Galerie Art neuf vous invite à vous immiscer dans l'univers intimiste de deux artistes qui se rejoignent par un leitmotiv commun: La mémoire. Une travaille en trois dimensions et l'autre, en deux dimensions, se rencontrant dans la 5e dimension où l'espace-temps de tous les temps ne forme qu'Un. Une vient de L'Ouest, du soleil couchant, l'autre, de l'Est, du soleil levant. Toutes deux vivent et créent à Montréal. Elles sont tributaires de plusieurs prix et bourses. Leurs oeuvres ont été exposées à maintes reprises.
PATRYCJA WALTON
Patrycja Walton est diplômée en Textile Design du Alberta College of Art à Calgary ainsi qu’en Art et design du St. Lawrence College à Brockville en Ontario. Privée de 80% de sa vision centrale, Walton a dû modifier sa façon de créer, privilégiant la mémoire manuelle et exploitant sa dextérité tactile et intuitive. Art neuf expose 12 de ses 50 oeuvres tridimensionnelles de la série « Les tasses de thé » et une 13e hors série. Des sculptures murales où artefacts, moments de vie, de solitude et de confidences se manifestent par un savant assemblage de collages d'objets, de textiles, de matériaux recyclés et de peinture. La tasse de thé étant toujours placée dans le coin inférieur droit. « Ce travail se veut une narration des aspects psychologiques et physiques de ma vie de tous les jours... »
HAYAT NAJM
Hayat Najm, diplômée en Arts visuels et médiatique de l'UQAM, est actuellement à la Maîtrise en Arts visuels de l'Université de Concordia. Hayat travaille sur «l'objet autobiographique» et cherche à mettre en mémoire archivée, des fragments de vie, par le dessin statique ou animé, où le noir & le blanc dominent avec des contrastes estompés. Voiler, dévoiler ou épurer ....retenir la réalité des souvenirs heureux ou moins heureux? « Ma démarche artistique est un constant questionnement sur les rapports d'intimité et les liens affectifs avec les gens qui m'entourent. Les notions d'exil et d'identité sont un point de départ dans mon travail. »
Au contact des œuvres de Patrycja Walton et Hayat Najm, venez recréer ou reconstituer l’Histoire ou/et vos histoires personnelles.
09:00 dans DESSIN | DRAWING, PARTENAIRES | PARTNERS, SCULPTURE | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
4 au 9 oct | Oct 4 to 9
Bain St-Michel : 5300 Saint-Dominique
VIVA ! Art Action, maintenant à sa troisième édition, continue de célébrer l’excellence et la remarquable diversité de l’art action du Québec et d’ailleurs. Cette année, l’événement met en valeur les œuvres de plus de vingt artistes travaillant avec la performance, l’intervention publique, l’art relationnel et la musique expérimentale. Un happening en soi, cette édition de six jours se caractérise par son atmosphère conviviale où vous êtes invités à découvrir des pratiques actuelles d’art action à travers des rencontres structurées tout autant que spontanées.
Artistes
SP 38 (FRA/DEU), Marie-Claude Bouthillier (QC), Jörn J. Burmester (DEU), Amanda Dawn Christie (NB), Shannon Cochrane (ON), Eisenächer/Harder CLAIMS (DEU), Marie-Suzanne Désilets (QC), Rachel Echenberg (QC), Florian Feigl (DEU), Nadège Grebmeier Forget (QC), Andrés Galeano (ESP/DEU), Marc Giloux (FRA/ITA), Yurie Ido (JPN/DEU), Jessica MacCormack (QC), Noémi McComber (QC),Jon Mueller (USA), Stefan St-Laurent (ON), karen elaine spencer (QC), Julischka Stengele (DEU/AUT), Martine Viale (QC), Alice de Visscher (BEL), et Sara Wookey (USA)
08:49 dans art actuel, ART BASH, ART COLLECTIF | COLLECTIVE ART, art de la relève | émerging art, ART INTERNATIONAL, centres d'artistes | artists run centers, COLLABORATION, CONFÉRENCE | LECTURE, INSPIRATION, INTER-DISCIPLINES, PERFORMANCE, PUBLIC ART PUBLIC, RENCONTRE | MEETING, UNDERGROUND | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
« BOIS MORT »
5 oct au 6 nov | Oct 5 to Nov 6
vernissage 5 oct 18h00 | Oct 5 ~ 6:00PM
galeriedominiquebouffard.com
La Galerie Dominique Bouffard présente en exclusivité le travail de ce jeune artiste exilé depuis peu à Berlin pour y parfaire son oeuvre. "Avec l'exposition Bois Mort, Étienne Lafrance s’attaque de front aux constructions symboliques de la nature et de la ville et exploite leurs représentations innervées pour les hommes. L’individuel et l’universel se confondent dans un dialogue où le paysage proposé par l’artiste témoigne du caractère singulier de la ville. Cette exposition consacre la ville comme l’ultime décor d’un monde à la limite de l’indicible et de l’immatériel et témoigne de la subtilité infinie du monde extérieur. Si la tentative de cohabitation et d’union entre le naturel et l’urbain est parfois avortée, puisque la nature est par définition glissante, changeante et éphémère elle est cependant toujours pertinente car la ville retrouve chez Étienne Lafrance, sa nature organique : fruit de l’imaginaire et du travail humain, elle est une partie infime, mais essentielle du paysage.
Galerie Dominique Bouffard presents the work of this young artist recently expatriated to Berlin to perfect his art. " In his show Deadwood, Étienne Lafrance focuses on the symbolic structures in nature and the city, and exploits these charged images for Man. The singular and the universal merge in a dialogue where the artist’s landscape is testimony to the city’s unique character. This show establishes the city as the ultimate setting in a mystic, almost indescribable world and speaks to the infinite subtlety of all that lies outside of it. While nature, by definition changing, slippery and ephemeral, does not always marry well with the urban landscape, their meeting is always relevant. Étienne Lafrance succeeds in exposing the organic side of the city: the fruit of human imagination and labour, it is a tiny but essential part of the landscape.
« BOULEVERSEMENT »
1 au 22 oct | Oct 1 to 22
vernissage 1 oct 17h00 | Oct 1 ~ 5:00PM
espace-projet.blogspot.com
L'exposition Bouleversement consiste en une série d’aquarelles inspirées d’images de faits divers et de photographies de presse dénichées dans l’espace médiatique. S’intéressant à la catastrophe et à sa représentation, l’artiste nous livre ici des œuvres qui créent une distanciation marquée entre le drame représenté et la forme de son énonciation. La réinterprétation de ces images de catastrophes est produite dans une adéquation mélangeant la légèreté et la douceur de l’aquarelle avec la brusquerie des sujets peints. En actualisant, de cette manière, ce type de scènes, il s’installe alors une esthétisation et une distance par rapport au drame qui lui est utile pour formuler l’idée voulant que la photographie serait empreint d’une incapacité à retranscrire un sujet dramatique. Les images médiatiques de catastrophes portent inévitablement avec elles une forme d’amoindrissement et d’abrègement de la scène, dû à l’impossibilité de l’image de relater le sentiment d’impuissance étant associé au contexte. Face à cette constatation en résulte la possibilité de se servir du «lexique» catastrophique pour ainsi en intervertir les paramètres.
jusqu'au 8 oct | until Oct 8
lesterritoires.org
DAVID MANSEAU « À L'ÉCHELLE DE LA VILLE »
Le projet Grey Scale est constitué d'une série d'interventions sur la façade de bâtiments abandonnés de la ville de Montréal. Avec de la peinture, David Manseau transpose l'échelle de gris - outil de référence photographique - sur les panneaux des fenêtres placardées, la transformant ainsi en un motif visuel. À la suite des interventions sur les façades, il documente en photographie l'évolution de l'état hors-norme des bâtiments désaffectés jusqu'à leur remise en fonction par rénovation ou par reconstruction. Au même titre que le papier photographique, il considère les façades comme des surfaces d'inscription qui accumulent des traces d'histoire depuis le moment de leur abandon. Ainsi, ses recherches portent un regard sur l'architecture urbaine comme prétexte pour réfléchir à la mécanique de production et d'interprétation de l'image photographique.
The Grey Scale project is a series of interventions on the facades of abandoned buildings in the city of Montreal. By using shades of grey paint on the surface of boarded windows, David Manseau creates a visual pattern that echoes the photographic reference tool known as the grey scale. Following the interventions on the facade of the buildings, he documents through photographs the evolution from their abandoned state to their restoration through renovations or reconstruction. He considers the building facades just like photographic paper, as surfaces engraving information, the facades accumulating traces of history from the time of their abandonment. His work looks at urban architecture as a pretext to reflect on the mechanics of the production and the interpretation of the photographic image.
CAROLINE KELLEY « TERRA INCOGNITA: STORIES OF IMAGINARY PLACES »
Cette exposition regroupe trois projets autobiographiques qui traitent tous des notions de voyage, de tourisme et d'exploration. Elle interroge l'utilisation problématique de la photographie et du journal intime comme outils documentaires dans la création d'un souvenir soi-disant authentique. Le titre, Terra Incognita, s'inspire du terme latin « terre inconnue » ; en d'autres mots, d'un territoire qui n'est pas encore cartographié. Ces mots évoquent également une métaphore de l'inexploré : d'un inconnu profondément enraciné dans l'imaginaire.
This exhibition is the culmination of three interconnected, autobiographical projects all of which consider the notion of travel, tourism and exploration, and the problematic use of the photograph as well as the diary as documentary devices to create an authentic record. The title is inspired by the latin term for "unknown land", meaning terrestrial regions that have not yet been mapped. It has since developed to be metaphor for the unexplored, the unknown and that which is deeply rooted in the imaginary.
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« FRONTIÈRES »
jusqu'au 15 oct | until Oct 15
galeriezephyr2112.com
Mon travail s’inspire principalement de mon environnement. Il consiste à observer l’ensemble ou le détail de ce qui m’entoure, d’en extraire une impression pour la réinvestir dans des compositions abstraites en intégrant parfois des formes réelles, interrogeant ainsi la frontière entre le monde concret (celui de la figuration) et le monde de la non-référence (celui de l’abstrait). Diversifiant les techniques et les matériaux, appliquant au support différents procédés, je recherche une suggestion visuelle d’espace, de mouvement, ou d’ambiance. Le traitement de la ligne y joue un rôle essentiel par sa souplesse, sa force et ses subtilités.
07:50 dans PARTENAIRES | PARTNERS, PEINTURE | PAINTING | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)