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12:51 dans PRINTEMPS | SPRING 11 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
« LA GENÈSE : FANTÔMES DU PASSÉ »
4 au 7 mai | May 4 to 7
vernissage 4 mai 17h00 | April 30 ~ 7:00PM
galerie du Viaduc : 5806 Saint-Laurent
LES FANTÔMES DU PASSÉ
Mon travail en peinture consiste en grande partie à questionner les influences qui me suivent tout au long de mon processus artistique, que celles-ci soient picturales ou techniques. Les œuvres reflètent un espace-temps fait d’allers-retours, de collisions, d’emprunts et d’hommages au passé. Elles créées une étrange sensation de « déjà-vu », sentiment qui imprègne la lecture des tableaux.
LA GENÈSE
Dans la genèse, début de l’humanité d’après la religion chrétienne, Adam et Ève partageaient le jardin d’Éden, un espace paradisiaque où tout est à portée de main, même la tentation. Symbole le plus connu, encore aujourd’hui, de la relation entre l’homme et la femme, ce couple mythique a contribué à façonner l’image du couple humain et du mariage : l’idée de devoir s’aimer toute la vie, et ce jusqu’à la mort, dans le bonheur comme dans l’adversité, riche ou pauvre; l’idée de devoir se reproduire.
« TOXIC CORNUCOPIA »
30 avril au 28 mai | April 30 to May 28
vernissage 30 avril 15h00 | April 30 ~ 3:00PM
galerietroispoints.qc.ca
L’artiste en tout début de carrière suscite déjà l’intérêt des critiques et des collectionneurs. La plus récente production de Natalie Reis témoigne d’une très riche recherche esthétique. Ses compositions grandioses incarnent à la fois le figuratif, l’allégorique et le théâtral à travers l’accumulation et la juxtaposition de divers symboles et icônes de la culture populaire qui occupent notre conscience collective. A travers ses compositions élaborées où la relation entre les sujets est artificielle et psychanalytique, Reis cherche à illustrer la tension qui existe dans notre relation avec le langage visuel.
La démarche artistique de Reis s’inscrit dans un travail d’accumulation et d’appropriation d’images connues. Elle entremêle icônes, symboles et référents issus de la mythologie, de l’histoire de l’art, de l’actualité et de la culture populaire. L’artiste construit ainsi un environnement illusoire qui cherche à déstabiliser le spectateur dans sa perception et sa compréhension en démontrant un fort intérêt pour l’ambivalence entre la réalité et la fiction. L’ambigüité assumée du travail de Reis sous-tend une réflexion à la fois politique, sociale et clairement féministe. Bien que ses œuvres cherchent à stimuler la réaction du spectateur, elles présentent une esthétique séduisante et mystérieuse, soutenue par une remarquable maîtrise technique.
This emerging artist has already caught the attention of noted critics and collectors. Reis’ most recent work reflects a rich and complex aesthetic. Her large-scale pieces embody at once the figurative, the allegorical, the theatrical and the popular by juxtaposing various symbols and icons that occupy our collective consciousness. Through her elaborate compositions, in which the play between subjects is at once artifical and psychoanalytical, Reis aims to illustrate the tension that exists in our relationship with visual language today – an anxiety that underlies our sense of mistrust in face of concocted realities.
Reis’ art practice begins with the accumulation and appropriation of found imagery. By creating an illusionary environment in which she mingles and merges icons, symbols and references from mythology, art history, news and popular culture, the artist attempts to disarm the viewer’s sense of perception. She demonstrates a clear interest in the ambivalence between reality and fiction. While a political and clearly feminist tone underlies the ambiguity of Reis’ works, their aesthetic, at once graceful and disturbingly primal, buoyed by a masterful technique, serves first and foremost to stimulate and challenge the viewer on a sensory level.
« TRANSMISSION »
28 avril au 11 juin | April 28 to June 11
Maison de la culture Frontenac : 2550 Ontario Est
Autodidacte, Michel Archambault, s’est fait connaître au début des années 80 par ses installations sonores. Dès le début de sa pratique, il travaille la sculpture en parallèle avec différentes disciplines : l’architecture, la musique et la photographie. Chaque exposition de l’artiste se bâtit et s’autoréférence en relation à ses expositions précédentes. Les œuvres présentées dans le studio 1 de la maison Frontenac feront ainsi écho à la récente production exposée à l’automne 2010 au Centre Clark.
L’artiste aborde son travail sculptural comme un scénario ouvert dans lequel il fait entrer de multiples récits, altérant la réalité et sa représentativité. Un monde où s’entrechoquent le réel et l’imaginaire, un monde de type « twilight zone » qui peut être interprété comme un leurre ou un portail vers un horizon plus magique. L’artiste n’est pas intéressé à utiliser les qualités inhérentes d’un médium mais plutôt le potentiel qu’il peut générer. Ainsi, il voit les images comme des sculptures, la sculpture comme la musique.
11 au 17 mai | May 11 to 17
easternbloc.ca
DANNY PERREAULT « COUP D'ÉCLATS »
Coup d’éclats | Danny Perreault avec Manuel Chantre + Guillaume Bourassa + Sébastien Gravel + [victortronic] : Coup d’éclats est une installation performative qui explore des méthodes d’anamorphose où le public est plongé dans une accumulation d’abstractions géométriques. Ces géométries virtuelles, projetées sur les éléments architecturaux de la salle, sont visibles dans leurs formes authentiques, à partir de quelques points de vues choisis par les artistes, et invitent le spectateur à circuler dans l’espace pour créer sa propre transformation des volumes selon le point de vue qu’il occupe.
Danny Perreault est fasciné par la fragmentation de la projection vidéo dans le contexte du spectacle en art numérique et dans l’art urbain. Il étudie entre autre les corrélations entre urbanisme, architecture, scénographie, art vidéo, son et lumière. Ses pièces précédentes ont été présentées dans de nombreux festivals au Québec, au Canada, en France, en Belgique et aux Pays-Bas.
Manuel Chantre est un artiste de l’art numérique qui développe ses performances et installations en intégrant la musique, l’art audio, la programmation et la vidéo. Il crée des œuvres A/V immersives et explore les nouvelles possibilités narratives de l’immersion. Ses projets personnels ont été présentés lors de nombreux festivals internationaux et d’autres événements de la culture numérique en Amérique du Nord, en Europe et en Asie.
Guillaume Bourassa explore les mondes de l’audio, du design et du « mapping architectural », de la vidéo et des nouveaux médias. Il a créé et collaboré à de nombreuses installations, présentées notamment à la [SAT] lors de la Nuit blanche à Montréal, et dans le cadre de plusieurs festivals, dont Elektra, Temps d’image, FIMA et Son & Vue. Sébastien Gravel est artiste concepteur / programmeur A/V et interactif. Il a conçu et programmé des installations présentées notamment à la [SAT], et dans le cadre de nombreux festivals, dont FIMA et Son & Vue.
[victortronic] compose de la musique ambiante/électronique/expérimentale. Ses textures sonores sont fabriquées uniquement à partir de sa voix; aucun synthétiseur ou autre générateur de son n’est utilisé. Chaque année, [victortronic] participe à plusieurs festivals et sa musique est utilisée en danse contemporaine et comme trame sonore pour des courts-métrages et autres vidéos expérimentales.
DAVID HAN
Symbiotic Shadow System revoit de manière ludique la relation familière, voire banale entre le corps et son ombre; un dialogue entre le corps du visiteur, l’espace d’exposition et les ombres pré-enregistrées de visiteurs précédents. L’installation reflète la complexité inhérente aux relations entre les personnes physiques et leurs identités technologiques.
David Han est un artiste film, vidéo et numérique qui vit et travaille à Toronto. Le travail de Han, qui fait souvent appel au ludique et à l’absurde, explore l’espace liminal entre le cinéma, la vidéo d’art et les nouveaux médias. Ses oeuvres récentes ont comme centre d’intérêt les changements et l’évolution apportés par les technologies interactives dans les rapports traditionnels entre le cinéma et l’écran.
Frank Tsonis est un artiste nouveaux médias qui vit et travaille à Toronto. Sa pratique artsitique actuelle interroge l’enchevêtrement entre l’humain contemporain et ses technologies. Il examine les différentes théories liées à cette relation et la manière dont elles inspirent différents modes d’interaction. La réciprocité utilisateur-technologie est centrale au travail de l’artiste. Elle fait à la fois partie des oeuvres et en révèle les idées inhérentes. Le fait d’intégrer des éléments interactifs à son travail permet à Tsonis de développer une relation avec les participants et l’espace de présentation.
ERROR
Subconscious Download | Error
installations
Colonie | Zohar Kfir
Ground | Emmanuel Madan, avec Simon Guilbault
Symbiotic Shadow System | David Han + Frank Tsonis
ESPACE PROJET
Domaines | Gabriel Dufour-Laperrière
muu | Nelly-Ève Rajotte
OLIVER HOCKENHULL « SHOT ON BLOOD »
À la base, cette oeuvre est composée d’images des paysages montagneux de la Colombie-Britannique, tournées en pellicule 35mm noir et blanc à l’aide d’une caméra ancienne de marque Bell & Howell. Cette matière première fut ensuite transférée vers un format vidéo HD, puis ré-encodée avec une matrice couleur extrapolée de données extraits d’une expérimentation film où des cellules sanguines teintées servaient de grain photographique. Cette expérimentation est elle-même passée par un procédé morphique supplémentaire, utilisant une version imparfaite du théorème des tores invariables de Vladimir Arnold (une fonction mathématique, sorte de mapping chaotique, qui crée un effet visuel de cisaillement). L’image est ainsi étirée, mélangée et reconstituée, créant un effet dynamique où l’image originale disparait et réapparaît parmi le bruit visuel. Le tout est un exercice d’exploration esthétique, temporelle et de reconnaissance de motif.
Oliver Hockenhull est un artiste nouveaux médias qui vit et travaille à Vancouver. Il a exposé dans de nombreux lieux, galeries et musées, des plus obscurs aux mieux reconnus, dont: le New York Museum of Modern Art, la National Gallery of Art (Washington), le Centre de Cultura Contemporània de Barcelona, le Kunsthalle Basel, le European Media Art Festival, MIT Boston, la Siemens-Nixdorf Computer Gallery (Paderborn, Allemagne), le Sao Paulo International Film Festival et le Chicago International Film Festival.
PANOPTIQUE
performances ° 14 mai 20h00 | May 14 ~ 8:00PM
co-présentation de Visionsonic
Macro-Static | Yann Leguay + Jérôme Fino
Photosonicneurokineasthography | Botborg
11:40 dans art actuel, ART COLLECTIF | COLLECTIVE ART, art de la relève | émerging art, ART NUMÉRIQUE | DIGITAL ART, ART ÉLECTRONIC, arts visuels | news, centres d'artistes | artists run centers, COLLABORATION, EXPO DE GROUPE | GROUP SHOW, festival, Film, INSPIRATION, INSTALLATION, INTER-DISCIPLINES, JEWEL, NOUVEAU MÉDIA | NEW MEDIA, PERFORMANCE, PHOTOGRAPHIE | PHOTOGRAPHY, PROJECTION, UNDERGROUND, VIDEO | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Dustin Wilson : cartographie des impossibles
par Claire Moeder
photos : Benoit Pontbriand
Retour au point d’origine de Dustin Wilson décline une fiction future de la région du Nouveau-Brunswick. Composé à partir de recherches scientifiques, le projet présenté à Skol opère à la jonction de données réelles et d’une vision fantasmagorique, où l’exposition vient croiser une timide science-fiction.
Retour au point d’origine se base sur des données collectées au fur et à mesure des investigations de Dustin Wilson. Tenu avec la régularité d’un journal de bord, le projet continu de l’artiste réunit diverses mesures et codes topographiques de la région du Nouveau-Brunswick qui étudient la montée des eaux, l’érosion et la progression des bandes sablonneuses sur une projection de 500 ans.
jusqu'au 4 juin | until June 4
galeriesas.com
LOUISE LEMIEUX BÉRUBÉ « DES PIXELS ET DES FILS »
Louise Lemieux Bérubé est une pionnière reconnue pour son utilisation novatrice des techniques Jacquard pour le tissage. Puisant son inspiration dans la chorégraphie et le portrait, elle crée des œuvres textiles en y intégrant la photographie de corps en mouvement ou de visages. Les pièces exposées à la galerie explorent la représentation photographique de l’être humain et le lien qu’entretient ce médium à la lumière à travers la technique de tissage.
Louise Lemieux Bérubé is a pioneer recognized for her innovative use of the Jacquard techniques for weaving. Drawing her inspiration from choregraphy and portrait, she creates textile works by integrating photography of bodies in movement or faces. The works presented at the Galerie explore the photographic representation of the human being and the link between this medium and light through the weaving technique.
KARINE PAYETTE « FAIRE SON NID »
À travers une iconographie populaire, l'esthétique et la présentation visuelle des œuvres de Karine Payette nous dévoilent un univers ludique où la notion de refuge joue un rôle central. En utilisant différents mediums, photographie, vidéo d'art et sculpture, elle établit un dialogue entre l'individu et son mode d'occupation de l'espace afin d’étudier les rapports que l’humain entretient avec son habitat. Dans l'exposition Faire son nid, la demeure est représentée par l’ambivalence d’un espace de confort et de sécurité à travers un espace fragile et précaire. Le thème de la fuite psychique et physique y joue un rôle prépondérant.
The works of Karine Payette, through a popular imagery, aesthetic and visual presentation, unveil a playful universe where the notion of refuge has a central role. By using a variety of mediums such as photography, art videos and sculpture, she sets a dialogue between the individual and his/her way to occupy space in order to study the relationships human being has with his/her habitat. For the exhibition Faire son nid, the residence is represented by the ambivalence of a comfortable and safe space through a fragile and precarious one. The psychic and physical escape theme is playing a paramount role.
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« CASCADES ET AUTRES ACTES DE BRAVOURE »
soirée vidéo ° 28 avril 20h00 | April 28 ~ 8:00PM
clarkplaza.org
Vidéos de Robert Morin, Roman Signer, Vito Acconci, Gwendoline Robin, Jo-Anne Balcaen, Robb Jamieson, Les Sabines et Ruti Sela & Maayan Amir.
Cascades et autres actes de bravoure regroupe un corpus d’œuvres inspirées de l’univers des cascadeurs et des casse-cous. Qu’elles soient de l’ordre de l’action ou de la simple narration, fictives ou bien réelles, les vidéos présentées relatent des actes inhabituels par leurs prouesses, propres à la cascade, mais également empreints de bouffonnerie, de lâcheté ou de harcèlement – là où la bravoure prend un sens ironique.
« FROISSURES »
30 avril au 4 juin | April 30 to June 4
vernissage 29 avril 17h30 | April 29 ~ 5:30PM
atelier-circulaire.qc.ca
À l’instar de ses oeuvres précédentes, René Donais s’intéresse à la représentation déformée du corps. Or, il ne s’agit plus ici d’anomalies congénitales, mais bien de l’expression métaphorique d’une sourance sociale et collective, que transmet avec force la technique étonnante du froissage. L’exposition présente trois séries de gravures : les Visages de Tiananmen, les portraits d’artistes morts par suicide et les portraits de famille. La première d’entre elle, les Visages de Tiananmen fonctionne selon une logique d’opposition. D’une part, les visages de plusieurs dissidents chinois dont Liu Xiaobo, lauréat du prix Nobel de la paix 2010 et prisonnier de l’actuel régime, et d’autre part, séparés par le Petit livre rouge de Mao, quatre dirigeants de la République populaire de Chine. Les Visages de Tiananmen n’évoquent pas seulement les tourments d’une insurrection populaire, mais aussi, par les eets de plissage et d’usure qui les caractérisent, le temps qui peu à peu consume la mémoire.
René Donais is interested in the representation of deformed bodies, as exemplied by his previous works. These deformities are not congenital anomalies, but rather metaphoric expressions of social and collective suering, which forcefully communicate the astonishing crumpling technique. The exhibit presents three series of engravings: the Visages de Tiananmen (Faces of Tiananmen), portraits of artists who committed suicide and family portraits. The rst of these works with the logic of opposition. On the one hand, the faces of several chinese dissidents, such as Liu Xiaobo, 2010 Nobel peace prize laureate and prisoner of the present Chinese regime; and on the other hand, separated by Mao's Little Red Book, four popular rulers of the Peoples Republic of China. Faces of Tiananmen not only evokes the turmoil of popular insurrection, but also time as it slowly consumes memory which is visually embodied in the wear and tear of folding techniques.
29 avril au 14 mai | April 29 to May 14
vernissage 28 avril 18h00 | April 28 ~ 6:00PM
lesterritoires.org
JESSICA AUER « UNMARKED SITES »
Pour la série Unmarked Sites, la pratique photographique de Jessica Auer dérive de l'archéologie. Elle explore les sites culturels de Terre-Neuve-et-Labrador dans l'objectif de réconcilier l'histoire singulière de cette province. À la recherche de signes du passé à même le territoire, elle s'attarde à la relation entre le paysage et l'identité régionale. En résulte un récit qui nous révèle les liens subtils et complexes qui racontent l'exploration, la colonisation, la préservation des sites et le tourisme moderne. Cette exposition marque le lancement du livre d'artiste Unmarked Sites. Inspirée par le documentaire touristique et orientée par le temps géologique, l'artiste propose au lecteur un voyage entre le réel et l'imaginaire.
For her series Unmarked Sites, Jessica Auer pursues photography like an archeologist, searching for cultural sites in Newfoundland and Labrador in an effort to reconcile its complex history. Looking to the land for signs of the past, she delves into the relationship between landscape and regional identity. The resulting narrative reveals the intricacies that relate exploration, settlement, preservation and modern tourism. This exhibition will mark the launch of the Unmarked Sites artist book. Inspired by the travelogue and set within the context of geological time, the artist takes the reader on a journey that travels between reality and the imaginary.
JOSÉE PEDNEAULT « CON TODO MI AFECTO »
Con todo mi afecto est un projet réalisé à Mexico de 2009 à 2010. Dans ce projet, Josée Pedneault a constitué une collection d'objets personnels dont l'unique valeur est sentimentale. Suite à un appel à tous, 24 habitants de la ville de Mexico ont accepté de participer à la collection en faisant don d'un objet et de son histoire. En échange, Josée a conçu une œuvre pour chacun des participants. Le résultat de ce projet est une collection d'objets hétéroclites et de leurs histoires accompagnés de documentations accumulées en parallèle au projet pendant le processus de création. À travers cette démarche, l'artiste questionne les notions de valeur, de monnaie d'échange mais aussi d'attachement et de détachement.
Con todo mi afecto was created in Mexico City between 2009 and 2010. For this project, Josée Pedneault built a collection of objects of which their value is exclusively sentimental. Following a public call for participation, 24 Mexico City residents took part in the project by providing an object and its story. In exchange for each object, Josée created a work of art. The result is a compilation of 24 artefacts and stories, as well as the documentation gathered throughout the process of the project's creation. In this project, Josée Pedneault is questioning notions of value, currency, and attachment/detachment that are inherent to contemporary culture.
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