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12:55 dans ÉTÉ | SUMMER 2010 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
3 sept 17h00 | Sept 3 ~ 5:00PM
offinterarts.org
CHRISSY CHEUNG
GAETANNE LAVOIE
DAVID MALBOEUF
NOÉ SARDET
IAN WOO
CLEMENT YEH
GENEVIÈVE AYOTTE - JASON BOTKIN - MELISSA CAMPBELL - SERENE DAOUD - LUCAS FEHR - IAN LANGOHR - BILLY MAVREAS - ANNA JANE MCINTYRE - LISA MIZERI - ADRIAN NORVID - LENNY PIROTH-ROBERT - ROBBY REIS - SHEREEN SOLIMAN - RYAN STATZ - MALCOLM SUTHERLAND - VANESSA YANOW
What do we love about Montreal? What draws people here? What convinces them to stay? Is it the food, the music scene, or the European style architecture? Is it the Francophone culture, summer festivals, racial diversity, a slower pace of life (relative to other large centres) or even the bicycle culture? These are the questions that this exhibition attempts to address. Hommage à la Ville brings together 22 local artists working in drawing, painting, print, illustration, photography, and sculpture for a 1-night critical mass at OFF Interarts.
« PEINTURE EXTRÊME : MAD MASKS BEYOND THE VENDOME »
jusqu'au 11 sept | until Sept 11
galeriepush.com
Dans le cadre de Peinture extrême, Galerie PUSH a choisi de se pencher sur la signification même du terme « extrême ». Interrogeant ce concept, PUSH fut enclin de proposer une définition d’extrême qui évoque le comportement, la compulsion, le masochisme, la dévotion et l’obsession. En présentant une exposition de Patrick Lundeen, artiste fort estimé et basé à Brooklyn; Galerie PUSH espère mettra en lumière les interprétations extrêmes des récentes œuvres de l’artiste
In the context of Extreme Painting Galerie PUSH has chosen to examine the meaning of “extreme” itself. Questioning the term, PUSH was inclined to develop a definition of extreme for this exhibition that focused on behaviour; compulsion, masochism, devotion and obsession. Presenting a solo show of esteemed Brooklyn based artist Patrick Lundeen, Galerie PUSH is delighted to host an exhibition where “extreme” interpretations of Patrick Lundeen’s recent works prevail.
« CITÉS VORACES » 28 août au 2 oct | August 28 to Oct 2
vernissage 28 août 16h00 | August 28 ~ 4:00PM
galeriedonaldbrowne.com
Avec Cités voraces, Ruby transforme les armoiries et symboles de grandes villes du monde en élégies surréalisantes. Ces cités-états constituent le temple d’une nouvelle théologie, celle du pouvoir corporatif, où les multinationales, grandes stratèges de guerres invisibles, ont remplacé les princes sacrés et autres dieux antiques. L’artiste multiplie les références mythologiques, artistiques et contemporaines, passant de l’Histoire à l’actualité politique et aux faits divers. À la frontière de la bande dessinée, les dessins de Ruby oscillent entre l’esthétique d’une représentation savante et l’illustration onirique. L’ensemble, exécuté au stylo à bille et au crayon de bois, côtoie une collection d’objets suggérant les conflits de l’activité humaine avec la nature, autant que le combat de l’artiste face au diktat de l’originalité. Ces œuvres intimistes et fortement chargées sont empreintes d’une ambiguïté entre le critique et le ludique, entre l’étrangeté et le kitsch, et ce, sans tomber dans la facilité de la caricature engagée.
With Cités voraces, Ruby transforms the crests and symbols of the world’s great cities in surrealistic elegies. These city-states constitute the temple of a new theology, one of corporate power, where multinationals, strategists of invisible wars, have replaced sacred princes and antique gods. The artist multiplies the mythological, artistic and contemporary references, passing through History, politics and current events. Grazing the «bande dessinée» genre, Ruby’s drawings oscillate between a refined aesthetic and a dreamlike illustration. The ensemble of drawings, executed with ballpoint pen and pencil crayon, stand beside a collection of objects suggesting the confrontation of man and nature, as much as the artist’s struggle against the dictatorship of the new. These intimate and highly charged works are marked by the ambiguity of criticism and playfulness, of strangeness and kitsch, without ever turning into political caricature.
Après plusieurs expositions collectives à l’usine 106U et une autre à la galerie Quartier Libre, l’artiste peintre Jean-François Montagne présente sa première exposition solo chez Glamort. Les œuvres (peintures et dessins) les plus pertinentes des cinq dernières années y seront exposées. Un art inspiré de la bande dessinée et dans la continuité du Bad Painting.
« J’aime suggérer (et non raconter) des histoires, des portraits et des paysages à mis chemin entre la figuration et l’abstraction. Les éléments figuratifs de mes œuvres sont le plus souvent simplifiés à leurs formes limites de figuration. Ils tentent de stimuler l’imaginaire et les faire associer par le spectateur à des objets du quotidien, des icônes populaires et des personnages improbables. Ces éléments viennent se greffer à des éléments volontairement abstraits, des traits expressifs et des taches de couleurs. Marqué dans mon enfance par le dessin animé, la bande dessinée, les livres monsieur et madame, les jeux vidéos et autres étrangetés des années ’80, mes œuvres témoignent l’énorme influence qu’ils ont sur ma façon de voir et d’imaginer les choses, encore présentes dans ma vie d’adulte. »
LAURENT CRASTE - VALÉRIE FÉLIX - APRIL HICKOX - SPRING HURLBUT - GUILLAUME LACHAPELLE - YANN POCREAU - JASON & CARLOS SANCHEZ - ANNIE TUNG - KEVIN YATES - EWA MONIKA ZEBROWSKI ~ COMMISSAIRE : ÈVE DE GARIE-LAMANQUE
C’est sous le thème de la Hantise – ou de la « présence magique » de l’objet et du lieu – que la commissaire a réuni des œuvres sculpturales et photographiques de dix artistes émergents et en mi-carrière (dont un duo) issus des scènes artistiques torontoise et montréalaise. Le pouvoir intrinsèque de l’objet et du lieu se manifeste de diverses manières d’un projet à l’autre, les artistes employant des stratégies très différentes afin de tantôt simuler, tantôt souligner une présence.About his work the artist explains: “I establish an esthetic of displacement by appropriating a multitude of images, icons as well as using various pictorial approaches. Approaching painting from a colorist perspective, my works can be mostly composed of characters and atmospheres drawn from the mass media such as television, comics, video games and cinema but also from art history. They present a strange amalgamation where the tragic dubbed with a dubious sense of humor becomes absurd and ironic. Bringing together incongruous juxtapositions of iconographic images, my works take the shape of allegories questioning the space that occupy the mediated image in our collective imaginary.”
Quel rapport existe-il entre le vêtement et la peinture? Voilà une question que l’artiste peintre Yannick De Serre avait abordé en mars 2009 avec l’exposition L’Art prêt-à-porter qui avait été présentée à la Galerie Quartier Libre. Depuis la dernière année, Yannick De Serre continue sa réflexion sur l’expression corporelle à travers le collage de vêtement sur toile. L’accent n’est cette fois-ci plus mis sur le vêtement griffé, mais davantage sur la transcription de « sa » présence corporelle.
Cette fois-ci le jeune peintre n’a pas eu l’audace d’aller au-devant des designers québécois pour recueillir leurs créations et baser son projet actuel. Il a plutôt eu le courage de se pencher sur lui-même et transposer son vécu par le collage de ces propres vêtements. Autoportraits noirs, images limitées à la simple présence d’un personnage représenté par le vêtement; simple ou complexe?« TIME WILL HAVE PASSED » commissaire : Steve Reinke
1 sept au 16 oct | Sept 1 to Oct 16
vernissage + lancement de livre : 1 sept 17h30 | Sept 1 ~ 5:30PM
ellengallery.concordia.ca
Première exposition-bilan de cet artiste au Canada. Le commissaire Steve Reinke présente une sélection d’œuvres réalisées entre 1994 et 2010. Au cours des vingt dernières années Nelson Henricks a produit des vidéos monobandes et des installations dont plusieurs participent des deux modes de présentation. Les œuvres présentées par Reinke explorent un ensemble de problématiques abordée par Henricks dans son travail notamment les dilemmes de l’autoportrait, l’impossible lourdeur de l’écriture, de la parole et de la littérature, le passage du temps et l’incarnation physique, ainsi que l’autoréflexivité de l’art au sein des pratiques artistiques post-conceptuelles.
Henricks’ first mid-career retrospective in Canada. Curator Steve Reinke has selected works produced between 1994 and 2010. In a career that spans more than 20 years, Henricks has produced both single channel video works and video installations, some of which exist in both modes of presentation. The selection presents several problematics examined by Henricks over the years, namely, the quandaries of self-portraiture, the impossible heaviness of writing and speech and literature, the passing of time and physical embodiment, and the selfconsciousness of art-making within the discourses of contemporary post-conceptual practices.
jusqu'au 11 sept | until Sept 11
galeriesimonblais.com
« UNITÉS » STÉPHANE DIONNE
Stéphane Dionne, lauréat 2010 du prix Sylvie et Simon Blais pour la relève en arts visuels. Composé principalement de tableaux vidéographiques grand format, son travail propose une observation minutieuse d’individus isolés les uns des autres dans un environnement extirpé du quotidien. Les œuvres vidéo de Stéphane Dionne proposent des plans fixes d’univers composites projetés au sol ou au mur, au sein desquels se déploient des individus filmés indépendamment les uns des autres. Ses photographies reprennent quant à elles des images tirées des séances de tournage vidéo pour en immortaliser quelques moments éphémères. En résulte une réflexion judicieuse sur l’individualisme contemporain dans une facture minimale, mais spectaculaire.
« VOIR GRAND » FRANÇOISE SULLIVAN - HAROLD KLUNDER - EDMUND ALLEYN - LOUIS-PHILIPPE CÔTÉ - JACQUES HURTUBISE - JEAN-SÉBASTIEN DENIS
Peindre la démesure : voilà le rêve de bien des artistes contemporains, mais aussi celui de nombreux créateurs depuis le XVIIIe siècle. La toile de taille surhumaine et l'énergie qui s’en dégage permettent une plongée dans l'œuvre – une expérience esthétique totale pour le spectateur. Pour le peintre, la réalisation d’une œuvre aux proportions gigantesques relève d'un exploit tant physique que créatif qui dépasse les capacités gestuelles humaines et excède le champ de vision. Du rêve à la réalité, six œuvres offrent des visions multiples de trois générations de peintres d'ici. Dans la démesure.
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