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14:44 dans HIVER | WINTER 09-10 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
BENOIT AQUIN - RICHARD BERNARDIN - JEAN-FRANÇOIS BÉRUBÉ - THE SANCHEZ BROTHERS - CHRISTOPHE COLETTE - MAXYME G. DELISLE - SIMON DUHAMEL - SYLVAIN DUMAIS - JIMMI FRANCOEUR - MARTIN GIRARD - JEAN-FRANÇOIS GRATTON - JEROME GUIBORD - MARIE-CLAUDE HAMEL - HANS LAURENDEAU - AISLINN LEGGETT - JEAN-FRANÇOIS LEMIRE - ANOUK LESSARD - JOHN LONDONO - PIERRE MANNING - JOCELYN MICHEL - NIK MIRUS - MARC MONTPLAISIR - YANN OSTIGUY - GUILLAUME SIMONEAU - LEDA & ST-JACQUES - SARA A TREMBLAY + Jean-Réné Dufort, Christiane Charette & Luck Mervil.
Une vingtaine de photographes montréalais se réunissent dans l'espace de Shoot Studio afin d'offrir leurs œuvres pour un encan silencieux. Sur place, vous pourrez miser sur une quarantaine d'œuvres exposées. Les fonds ainsi recueillis seront remis à l'organisme CECI pour venir en aide à Haïti.
Argent comptant / chèques personnels seulement.In the course of touring in Europe and North-America as a member of The Dears, Valérie Jodoin Keaton had the opportunity to observe other rock artists backstage as they were preparing themselves for their performances or immediately after coming off stage. Over a three-year period, she photographed over a hundred artists, offering an intimate look into the lives of contemporary rock musicians. Jodoin Keaton’s portraits, made on film negatives with a Hasselblad medium-format camera, display striking images in the spirit of classic rock photography.
Enfin, au sein de cette même exposition, il nous propose un avant -goût de sa prochaine production, qui se limite à de petits formats. Des cases noires d'où surgissent des fragments de corps isolés (des mains en l'occurrence ), occupés à boire, fumer et manger. Des images d'une étrangeté inquiétante, qui suggère une technique plus intuitive et renforce le sentiment d'immédiateté dans l'œuvre de Francis Fontaine.
The Icelandic word “loftslag” means “climate” but could also be interpreted as “air song” from the words loft meaning air and lag which means song. Loftslag is an ode to the Icelandic coast and is presented as a three channel video installation. It tells a story of uncontrollable forces in three parts. Three videos are displayed with video projectors on three separate walls: In The Nine Windows clouds drift by on a clear blue sky, the lights and shadows change, predicting what is yet to come. The Benefit of Doubt expresses the hazardous and enigmatic power that the sea possesses. The Birds of a Feather shows a single wing of a dead seagull. The feathers dance in the wind as cars drive by. The sound of the wind and the cars mimic the sound of the ocean. With this exhibition, Icelandic artist Óskar Ericsson illustrates a vital source that has been a poetic inspiration to his home country for centuries.
De réputation internationale, la cinéaste, photographe et vidéaste finlandaise Eija-Liisa Ahtila est surtout connue pour ses récits complexes à écrans multiples, qui révèlent la vie intérieure fragile de ses protagonistes — de même que la ligne ténue qui sépare l’imaginaire et le réel. Utilisant le langage visuel du cinéma, ses travaux prennent la forme de projections à écrans divisés, présentés sur plusieurs panneaux, qui ont la capacité remarquable de dramatiser une perception psychologique de l’espace et du temps au profit du public.
Les installations filmiques d’Eija-Liisa Ahtila jouent avec l’idée de narration, créant des fables extraordinaires à partir d’expériences humaines ordinaires. Qu’il s’agisse de films ou de vidéos, ses installations remarquables s’intéressent à l’impact psychologique des conflits interpersonnels, et elles sont à l’écoute des complexités et des ambigüités de l’émotion humaine et de la mésentente amoureuse, avec une grande sensibilité. Ahtila dit de ses œuvres qu’il s’agit de « drames humains », de récits fictionnels puisés dans ses propres observations et expériences, le fruit de longues périodes de recherche. Ses installations fusionnent urgence et détachement, réalisme documentaire et imaginaire filmique. Les nombreuses émotions déstabilisantes — intimité, perte et répression — qu’on y trouve sont allégées par un sens discret de l’humour et de l’absurde, et elles sont présentées dans des environnements dynamiques qui nous interpellent à la fois physiquement et intellectuellement.Lire la suite "EIJA-LIISA A HTILA @ dhc & fonderie darling" »
12:05 dans art actuel, arts visuels | news, CINEMA, COLLABORATION, INSTALLATION | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Horror vacui regroupe le travail de quatre artistes qui privilégient le dessin comme moyen d’expression. Le terme Horror vacui en arts visuels réfère à l’action de couvrir de détails la surface entière d’une œuvre d’art de façon à ne laisser aucun espace inoccupé. En résulte une surcharge d’information visuelle dont l’hyperactivité graphique et l’absence apparente de hiérarchie vont jusqu’à gommer le contenu des images. Une impression de vertige plutôt qu’une reconnaissance précise de ce qui est perçu caractérise ces œuvres.
Le travail de ces quatre artistes du dessin émerge de régions sombres et peu fréquentées de l’esprit. Cette exposition est en quelque sorte un compte-rendu débridé, élaboré lors d’errances mentales nocturnes, d’un petit groupe de singuliers spéléologues qui s’adonneraient en solitaire à l’exploration de territoires dont ils reviennent chargés d’images et d’objets.Horror Vacui features the work of four artists who explore drawing as their primary means of expression. In the visual arts, the term ‘Horror Vacui’ refers to a pre-occupation with covering the entire surface of an artwork with detail, leaving no empty spaces. This produces the effect of visual overload, overwhelming the eye with a surplus of information and defying conventional compositional hierarchy. These works are characterized by a feeling of vertigo rather than an organized, structured vision, or clear recognition of what is depicted.
The imagery of these four artists emerges from the darker, less traveled regions of the mind. This exhibition provides access to the unbridled accounts of the rambling nocturnal journeys of a group of adept explorers who bring back powerful images and ideas.
L’exposition Le Corps Immanent d’Anne Marie Michaud, nous entraîne au cœur d’un journal intime pas comme les autres, où les mots sont dessins, où le “je” est une main, qui dessine une autre main. Par le jeu de la juxtaposition et de la multiplication l’artiste nous introduit à un nouveau langage des signes, nous permet d’appréhender ces mains comme des personnages à part entière avec chacune une personnalité propre.
“ Vivre mon corps… c’est la prémisse se retrouvant au cœur de ma pratique artistique. Mon œuvre parle de mon corps de façons différentes et complémentaires : par des dessins que j’accomplis à répétition, j’essaie de révéler la mouvance de mon propre corps et par les objets que je représente, soit des mains dans le cas de ce projet, je renvoie inexorablement à mon corps comme entité. Mon corps est présent par mes gestes dessinés qui le traduisent mais aussi par les fragments de corps que je reproduis.
10:38 dans ART SACRÉ | SACRED ART, DESSIN | DRAWING, INSTALLATION, UNDERGROUND | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)