






10:28 dans PRINTEMPS | SPRING 13 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
« Organisme à but collaboratif », ratsdeville travaille en partenariat avec les artistes, galeries, centres de diffusion et autres agents de communications du milieu des arts visuels à Montréal. Laissez-moi vous présenter l'une de nos collaborations les plus fructueuses, j'ai nommé Le Mur Mitoyen, un calendrier collaboratif d'événements culturels, scientifiques et citoyens. La page de ratsdeville sur Le Mur Mitoyen présente les évènements sélectionnés par le webzine sous forme de calendrier, une fonctionnalité qui peut s'avérer très utile et qui complémente le blog, qui suit une logique plus esthétique que pragmatique. En vous rendant sur murmitoyen.com/ratsdeville, vous y trouverez des centaines d'évènements à venir et passés triés par date ainsi qu'un répertoire de ses 200 lieux d'exposition. Fait remarquable, le calendrier de ratsdeville à généré à ce jour plus de 1 432 500 consultations. Une autre façon de mettre en valeur l'offre culturelle extraordinaire des arts visuels à Montréal !
As a collaborative organisation, ratsdeville works in partnership with artists, galleries, art centres and communications agents from the visual arts milieu of Montréal. Allow me to present one of our most beneficial collaborations: Le Mur Mitoyen, a collaborative calendar of cultural, scientific and citizen events. The ratsdeville page on Le Mur Mitoyen displays the events selected by the webzine in the form of a calendar, a feature that can come in handy and that complement the blog, which follows a more aesthetic than pragmatic structure. By visiting murmitoyen.com/ratsdeville, you will find hundreds of events passed and to come, sorted by date, as well as a repertoire of its 200 locations. A remarkable fact: the ratsdeville calendar generated over 1 432 500 consultations to this date. Another way of showing off the extraordinary visual arts' cultural capital of Montréal!
La Galerie de l'UQAM ouvre son espace à une ambitieuse exposition de peinture canadienne. Le vaste projet est accueilli en deux temps dans les murs de la Galerie, poursuivit par une publication, une exposition virtuelle et une série de rencontres.
Vue du volet 1 de l'exposition Le Projet Peinture. Un instantané de la peinture actuelle au Canada présentée à la Galerie de l'UQAM. De gauche à droite : Wanda Koop, My mother lives on that Island (SEEWAY), 2012, acrylique sur toile ; Team Macho, différents éléments ; Louis-Philippe Côté, Clinique, huile sur toile de lin, Photo : L.-P. Côté © Galerie de l’UQAM
Envisagé comme « panorama » selon les mots de Louise Déry, commissaire générale et directrice de la Galerie, mais aussi comme « un instantané de la peinture actuelle canadienne », Le Projet Peinture entend « proposer une vision actualisée de la peinture canadienne telle qu’elle se pratique dans le moment présent ». Transversale, l'exposition s'offre le territoire canadienne en terrain de jeu. Sa dynamique n'est pas pour autant géographique. Elle ne sera pas non plus thématique. Les grandes sections qui articulent le catalogue - figures du réel ; univers de fiction ; peinture comme sujet ; pratiques hybrides - forment le creuset d'une réflexion menée sur deux ans par l'équipe de la Galerie de l'UQAM et un comité scientifique. Si elles sont présentes dans l'exposition, ces sections ne sont pas pour autant reportées telles quelles, mais recomposées et expérimentées à nouveau dans l'espace de la Galerie. Pour le premier volet présenté actuellement, l'accrochage pensé par la commissaire Julie Bélisle et Louise Déry donne une inflexion formaliste plutôt que thématique à l'exposition. Les œuvres se combinent et se répondent dans la force, présente et immédiate, de leurs formes, couleurs et matériaux.
jusqu'au 8 juin | until June 8
joyceyahoudagallery.com
NADINE FARAJ
« MIEL SALÉ »
A Little Sugar in My Bowl, 2013 (détail), aquarelle sur papier Arches
L’artiste offre une réponse personnelle et intime à son intérêt pour la représentation du corps en peinture, qui se situe a contrario de certaines contraintes et d’une forme d’académisme. L’image du corps devient une expérience de l’intériorité et de l’intimité, exacerbant sa portée subjective plutôt que sociale.
MICHEL NIQUETTE
« FEUILLETÉ »
État de veille 1, 2013, impression numérique
L’exposition Feuilletés comprend trois ensembles d’œuvres récentes de Michel Niquette. L’artiste crée un libre mariage d’images, dans l’esprit du cadavre exquis. Il puise dans une imagerie quotidienne, faite d’architectures urbaines, de portraits d’inconnus ou encore de simples motifs géométriques. Pour la série Clinique, Michel Niquette a puisé dans des registres internationaux du Web, ou les visages incarnent les étranges parcours de criminels ou de personnes disparues. Ces images superposées provoquent une réalité nouvelle, à la fois étrange et familière.
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« VOLET 1 – DOCUMENTATION »
jusqu'au 2 juin | until June 2
espaceprojet.net
Affiche : Clément de Gaulejac
Espace Projet entame une réflexion autour de l’art engagé actuel qui se déploiera en plusieurs temps. Le volet 1 – documentation – se tiendra sous la forme d’une exposition documentaire. Il s’agira, à l’aide de plusieurs documents (manifestes, textes critiques, textes d’artistes, œuvres, etc.) et avec une approche historique, de définir comment on peut qualifier une œuvre d’art engagé et quels sont les moyens que prennent les artistes pour proposer un discours politique. Pour ce faire, nous avons défini, en collaboration avec les gens du milieu des arts visuels montréalais, des étapes qui seraient essentielles à une révolution par l’art. Ces étapes définissent des catégories d’actions et des barèmes de réflexion. Pour la durée de l’exposition il faudra, avec l’aide des visiteurs, remettre en contexte et trier les différents documents afin de proposer une réflexion sur l’art engagé et générer des échanges autour de ces questions politiques, sociales et artistiques.
« LES NAVIGATEURS DE DESTINÉE »
jusqu'au 15 juin | until June 15
vernissage 18 mai 14h00 | May 18 ~ 2:00PM
guildecanadiennedesmetiersdart.com
Affectionnant le doute, le lyrisme, le rêve et le mouvement de l'eau nous rappelant les turbulences de la vie, Stephen Pon met en scène des personnages sur leur vaisseau guidant leur destinée. Au fil des ans, ses navires de grandes dimensions sont devenus d'excellents ambassadeurs qu’il a travaillés, perfectionnés et réinventés à chacune de ses créations.
« Modèle de détermination, Stephen Pon n’a pas peur d’affirmer et de vivre sa passion. Artiste verrier de renommée internationale, il manœuvre et rame, depuis plusieurs années, à la manière de ses personnages, sur un parcours qui ne cesse de le faire grandir. Ses œuvres à haute valeur symbolique trouvent leur source dans les débuts de la civilisation où l’eau invite à la traversée initiatique, au voyage d’introspection ou aux incursions dans des mondes insolites. Verre soufflé, verre coulé, pâte de verre, verre gravé, il combine les techniques du verre et nous livre, dans un style fluide et raffiné, des personnages aux allures mythiques. »
- Portail Hexagone
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08:20 dans ARTS & CRAFT, arts visuels | news, SCULPTURE | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
« NO HOMO : ART, ASSISTANTS ET ÉMULATION »
jusqu'au 8 juin | until June 8
pfoac221 : 372 Sainte-Catherine Ouest ~ suite 221
Brad Tinmouth
DON MONKMAN - BRAD TINMOUTH - BRIAN RIDEOUT - RORY DEAN
“And if he want some pussy that’s a no-no / I only fuck with bad bitches no homo”
- Nicki Minaj (2010)
Durant la Renaissance, les ateliers de Raphaël et de Michel-Ange étaient des lieux animés, fréquentés par de jeunes artistes venus s’y former. Ils y affinaient leurs habiletés créatives et y apprenaient des processus essentiels pour établir, par la suite, leurs propres pratiques.
Raphaël était encore enfant lorsqu’il entreprit une formation d’apprenti dans l’atelier de son père. Il y apprit les habiletés techniques nécessaires à la production d’œuvres d’art, dont le broyage de pigments et le processus fastidieux de préparer les fonds pour les peintures à l’huile et à la détrempe. Ces étapes ont conduit à l’émulation de la technique du maître, permettant au jeune artiste de développer des habiletés artistiques qui l’amèneraient à égaler, puis à surpasser celles de son professeur.
Le peintre Jacques-Louis David avait plus de quarante apprentis durant les premiers dix ans de son activité en tant que maître d’atelier. Jean-Germain Drouais et Anne-Louis Girodet-Trioson, tous deux adolescents au moment où ils intégrèrent l’atelier de David, furent rapidement reconnus comme les artistes les plus prometteurs de leur génération.
During the Renaissance, the studios of Raphael and Michelangelo were bustling places where young artists came to receive their education, hone their creative skills and learn essential processes for establishing a successful practice.
Raphael was a mere child when he began an apprenticeship in his father’s studio. He learned the necessary technical skills of art production like the grinding of pigments and the tedious process of preparing the grounds for egg tempera and oil paintings. These steps led to the emulation of a master’s technique, allowing the young artist to develop the artistic skills that would enable him to match, and exceed the skills of his teacher.
Jacques-Louis David had more than forty students in his first decade as a master artist. Jean-Germain Drouais and Anne-Louis Girodet-Trioson, both in their teens at the time they joined David’s studio, were recognized early as the top talents of their generation.
« HAUSTEL : UNE INTERRUPTION DANS LE CONTINUUM ARTISTIQUE »
17 mai au 8 juin | May 17 to June 8
performance 18 mai 15h00 | May 18 ~ 3:00PM
lesterritoires.org
Pompéï la Méduse, 2012
« Il n'y a pas de plus grande satisfaction pour l'Homme moderne que de construire une armoire en kit. Le produit résultant de cette action devient un objet construit de ses propres mains. Cet objet devient une preuve de sa tentative à s'intégrer dans le monde et de le contrôler. »
Avec un cynisme subtil, mi-désinvolte, mi-engagé, Timothée Messeiller interroge en profondeur la démarche artistique au sens large, l' « être artiste », et par dessus tout, le « faire artiste ». Puisant aussi bien dans la culture populaire que dans l'histoire de l'art, Timothée Messeiller interroge donc les rapports de l'artiste au processus de production artistique et de fabrication. L'art, l'artisanat, le design et l'armoire en kit se trouvent mis en confrontation dans son travail, qui intègre aussi bien de la performance, de la sculpture, des installations que du dessin.
"There is no greater satisfaction for the modern Man than to assemble a cabinet from a furniture kit. The resulting product of this action becomes an object he has built with his own hands. The object comes to signify his attempt to integrate the world and to control it."
Subtlety using cynicism, in a casual yet committed manner, Timothée Messeiller heavily questions notions relating to artistic practices, the artistic personae and above all, the makings of an artist. Drawing inspiration from both pop culture and art history, Timothée Messeiller questions the relationship between the artist and the creation and production process. In his work, using performance, sculpture, installation and drawing, Timothée Messeiller confronts high art to handicrafts, design and the cabinet built from a kit.
17 mai au 22 juin | May 17 to June 22
art45.ca
Karina Nimmerfall, Rooftop #1, 2008, Boite Lumineuse
EDWARD BURTYNSKY - LYNNE COHEN - ANGELA GRAUERHOLZ - LANDON MACKENZIE - KARINA NIMMERFALL - ROBERT POLIDORI - MICHAEL SMITH - ETIENNE ZACK
« THE ORIGIN OF IDEAS »
jusqu'au 8 juin | until June 8
galerieantoineertaskiran.com
Michael A. Robinson, Panoptic illumination, vue d'atelier, 2013
À travers deux importantes installations sculpturales et une série de moulages, Michael A. Robinson continue sa réflexion philosophique autour de l'idée de la non-subjectivité dans l'art. Fortement inspiré par le suprématisme russe développé par Kasimir Malevitch et son Carré blanc sur fond blanc, Michael A. Robinson questionne depuis plus de 20 ans le rôle de la matérialité de l'objet qui est souvent inséparable de l'idée.
Through two important sculptural installations and a series of cast wall panels, Michael A. Robinson displays his philosophical reflections on the idea of non-subjectivity in art. Highly inspired by Russian Suprematist artist Kasimir Malevich and his White on White painting, Robinson has spent 20 years pondering the material aspect of the object, which is often indivisible from its concept.
07:16 dans INSPIRATION, INSTALLATION, SCULPTURE | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
10:18 dans PRINTEMPS | SPRING 13 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Au tout début de ratsdeville, je n'avais pas idée comment générer des revenus autonomes et c'était loin d'être ma préoccupation primordiale. Une chose était certaine, je ne voulais pas de publicité sur le blog. En tant qu'usager du web, je considérais la plupart des publicités comme un irritant et je désirais offrir aux internautes un espace mental plus libre où le contenu serait mis à l'avant plan. Avec le temps, j'ai pensé à la formule de sponsorisation et j'ai commencé à demander un soutien annuel aux galeries et centres de diffusion que j'annonçais et plusieurs ont accepté. Avec quelques échanges, c'est plus d'une trentaine de partenaires qui soutiennent la production du webzine. Je tiens à remercier chaleureusement tous ceux qui ont pu m'appuyer dans cette aventure, certains pour une année, d'autres en continu et depuis les tout débuts : Wilder & Davis, Joyce Yahouda, Art45, Alain Piroir, Art for Healing, Trois Points, Zéphyr, D'este, Fofa et la Maison de la culture Frontenac. Votre appui tant pécunier que moral me touche et me donne la force de continuer, merci de tout cœur.
At the begining of ratsdeville, I had no idea how to generate revenu and it was far from my primordial concern. One thing was certain, I didn't want advertising on the blog. As a web user, I found most ads to be irritating and I wanted to offer a mental space that was more free and where content was at the forefront. With time, I thought of sponsorisation and started to ask for yearly support to galleries and art centres that I was announcing and many accepted. Including a few exchanges, over thirty partners support the activities of the webzine. I want to say a warm thank you to those who chose to help me in this adventure, some for a year, others continuously and since the very beginning: Wilder & Davis, Joyce Yahouda, Art45, Alain Piroir, Art for Healing, Trois Points, Zéphyr, D'este, Fofa and la Maison de la culture Frontenac. Your financial and moral support touches me and gives me the strenght to keep going, thank you with all my heart.
La vie démocratique dans une société présuppose que les membres qui la constituent s’entendent entre eux. Puisque la démocratie c’est partager également le pouvoir, il faut donc que tous les citoyens puissent prendre des décisions sur des bases partagées. Cependant, cette communauté politique est bien évidemment constituée d’individus fort différents les uns des autres. La grande hétérogénéité des sociétés – qu’on pourrait considérer croissante compte tenu de phénomènes sociaux comme l’immigration, l’individualisme dans les choix de vie, la perte de foi envers les grandes institutions fédératrices comme l’Église – serait-elle un frein à cette discussion commune, donc à la possibilité même d’une vie démocratique?
Stefan Brüggemann, To be political it has to look nice, 2003
La délibération démocratique – c’est-à-dire cette discussion commune entre les citoyens afin de prendre des décisions collectives – présuppose que nous nous entendions avant toute discussion sur les termes de celle-ci. Nous devons collectivement partager les mêmes définitions, les mêmes catégories, afin de pouvoir résoudre un problème de manière éclairée. Prenons un exemple récent qui a été largement discuté : au cours du conflit étudiant de 2012, le gouvernement Charest utilisait sciemment le mot «boycott» pour désigner la levée de cours des étudiants. Ces derniers – comme l’opposition officielle de Mme Marois – utilisaient le mot «grève». Il ne s’agissait pas là que d’une guerre de mots ou de marketing politique : c’est bel et bien une question de définition, de catégorie, fondamentale. Un «boycott» est le refus affiché publiquement, par un groupe de consommateurs, d’acheter un produit. Une «grève» est le refus affiché publiquement, par un groupe de travailleurs, de fournir leur force de travail. Dans le premier cas, on associe les étudiants à des consommateurs et l’enseignement, à un produit ; dans le second, à des travailleurs (et/ou on transpose la réalité du travail à celle de l’enseignement) et l’enseignement, à un travail ou à une relation qui s’oppose, en tous cas, à celle de la consommation. Il s’agit donc de deux visions de l’enseignement qui s’opposent radicalement que reflète l’usage de ces deux mots. Dans ce contexte, on peut affirmer qu’il est à peu près impossible d’avoir une véritable délibération sur la question des frais de scolarité – ou de l’enseignement en général – si les opposants au sein de la communauté politique ne parlent littéralement pas le même langage.
Lire la suite "IANIK MARCIL ~ esthétique de la démocratie" »
09:10 dans IANIK MARCIL, MOTS | WORDS, POLITIQUE | POLITICS | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
« PAYSAGE EN MÉMOIRE »
16 mai au 9 juin | May 16 to June 9
vernissage 16 mai 17h00 | May 16 ~ 5:00PM
galeriedeste.com
Julie Desmarais, l'étang derrière les jardins (Domaine Joly-de-Lotbinière, QC), 2013, huile sur toile, 122 x 122 cm
Julie Desmarais consacre sa carrière artistique à la représentation du paysage canadien. Allant à contre-courant du style de peinture paysagiste qui crée une distance avec le regardeur, l'artiste cherche plutôt à capter le caractère intimiste de l'environnement qui l'entoure en amenant le premier plan à la rencontre de celui-ci dans un complexe jeu de perspective à la fois invitant et inclusif. L'attention qu'elle porte au détail et à la représentation d'éléments distincts impressionne. Le talent de Desmarais réside aussi dans sa capacité à créer un tout qui interpelle le spectateur. Ses oeuvres engagent le regardeur à devenir témoin de la nature en tant que phénomène multiple et évolutif empreint de chaos et d'ordre, et de vivre ainsi une expérience singulière.
Desmarais has devoted her career to depicting the Canadian landscape from the ground up, as it were. She seeks to capture the intimate character of her surroundings by bringing the foreground up to meet the viewer in a complex play of perspective that invites and includes, where so much landscape painting distances and fences off. Her mastery of detail and the depiction of disparate elements is impressive, but Desmarais’ true talent lies in creating an immersive whole. Her works engage the viewer to bear witness to the personal experience of nature as a highly complex and ever-evolving phenomenon, encapsulating both the chaos and the order encountered.
« LA COMMANDE DU MORSE »
Éditions du renard
lancement 16 mai 17h00 | May 16 ~ 5:00PM
librairieformats.org
Cheval anti-émeute, centre-ville, Montréal, 2012
Avec La Commande du Morse, Simoneau met à profit la distance nous séparant aujourd’hui de la crise sociale de 2012 afin d’interroger la mémoire collective qui s’est construite autour de cet épisode historique. Le livre présente une œuvre photographique où Simoneau privilégie un recul physique par rapport à l’épicentre des événements, point de vue qui se traduit notamment par la position choisie pour la prise de vue, l’autonomie quant au choix des sujets et la transcription de sa temporalité. Puisant dans une multitude de genres photographiques, le travail de Simoneau est présenté dans une narration fragmentée et subjective, offrant une lecture photographique à la fois engageante et intrigante, mettant en échec notre besoin incessant d’embrasser la totalité des événements hautement médiatisés.
En accompagnement des œuvres de Simoneau, un texte d’Alexis Desgagnés propose le récit de ce qu’il nommera « Notre année lumineuse ». Écho à l’œuvre de Simoneau, le texte de Desgagnés se refuse à marquer les événements par des lieux et des dates, préférant une description rétroactive des mouvements et des modulations d’une prise de conscience collective. L’auteur arrivera ainsi à cette « (...) certitude inaliénable que, même si la grande noirceur a étouffé nos cris, nous serons un jour ou l’autre entendus par l’histoire. »
« SPECTRES »
11 mai au 13 juillet | May 11 to July 13
vernissage 10 mai 17h30 | May 10 ~ 5:30PM
centrevox.ca
Sven Augustijnen, Spectres (image fixe), 2011, vidéo HD, 103 min 8 sec. Avec l'aimable permission de l'artiste.
L'exposition est composée d’un long métrage documentaire ainsi que d’une centaine de photographies et de documents d'archives sur le passé colonial de la Belgique et, plus précisément, de l’assassinat de Patrice Lumumba, le premier Premier ministre du Congo élu démocratiquement.
Le documentaire d’un peu plus d’une heure nous entraîne dans un voyage à travers ce sombre chapitre de l’histoire de la Belgique en suivant le Chevalier Jacques Brassinne de La Buissière, ancien haut fonctionnaire impliqué dans les événements entourant la décolonisation du Congo. Brassinne, qui a rédigé sa thèse de doctorat sur la mort de Lumumba, incarne à la fois le narrateur et le protagoniste. En juxtaposant ces rôles Augustijnen brouille les frontières entre le récit personnel et les structures de légitimation du document historique. Cette approche non conventionnelle du documentaire bouscule nos croyances quant aux faits et dévoile les fantômes d’un passé colonial brutal. L’ambiguïté qui en résulte met en lumière la confusion qui a marqué la décolonisation du Congo et révèle des questions restées sans réponse sur la responsabilité et l’imputabilité des parties.
Spectres comprises a feature-length documentary film as well as hundreds of photographs and archival material on Belgium’s colonial past and, more specifically, on the assassination of Patrice Lumumba, Congo’s first democratically elected prime minister.
Spectres takes the audience on a journey through this dark chapter in Belgium’s history. The film follows Jacques Brassinne de La Buissière, a former high-ranking civil servant involved in the events surrounding the decolonization of the Congo. Brassinne, who wrote his doctoral thesis on the death of Lumumba, enacts the roles of narrator and protagonist. By juxtaposing these rhetorical mechanisms, Augustijnen blends personal experience with historical data, thereby blurring the lines between storytelling and the legitimizing structure of historiography. Augustijnen’s unconventional approach to the documentary uncovers not only the facts but also the ghosts of a brutal colonial past, and points to the confusion around the decolonization of the Congo to reveal unanswered questions of responsibility and guilt.
« ALCHIMIE BORÉALE »
11 mai au 22 juin | May 11 to June 22
vernissage 11 mai 15h00 | May 11 ~ 3:00PM
circa-art.com
[...] l’œuvre immersive mêle plusieurs pistes narratives servant d’appui à l’artiste pour ses 25 jours de performances, pendant lesquels elle habite les lieux de l’ouverture à la fermeture du centre d’artistes. À la manière des deux frères ermites, sorte d’anti-héros qu’on imagine paranoïaques quant aux aventureux pouvant les dénoncer qui s’introduisaient sur leur territoire, Sabourin, chez-elle dans l’espace aménagée de sa salle, engendre par sa présence un sentiment d’inconfort, de tension chez le visiteur, ne sachant trop s’il est ou non le bienvenu. - Anne-Marie St-Jean Aubre
« DÉGÂT - CONSTAT DE DÉCÈS »
17 au 29 mai | May 17 to 29
vernissage 17 mai 18h00 | May 17 ~ 6:00PM
Édifice Grover : 2065 Parthenais
JESSICA ARSENEAU - STEFFIE BÉLANGER - PHILIPPE CÔTÉ-LÉGER - JULIA EILERS SMITH - KATHERINE FORTIER - CATHERINE LAFRANCHISE - FABIEN MARCIL - MARIE-PHILIPPE MERCIER LAMBERT - ADELINE PARADIS-HAUTCOEUR - SERGE-OLIVIER RONDEAU - STÉPHANIE SÉGUIN - AUDREY ST-LAURENT - KARINE TANGUAY
Le collectif d’auteurs et d’artistes, composé de vingt-et-un membres en début de carrière, a entrepris de réfléchir aux paramètres des récentes pratiques artistiques tout en cherchant à se positionner par rapport au système qui les régule. Les recherches ainsi poursuivies s’inscrivent au sein d’une publication, présentée en deux volets, dont le lancement se tiendra le soir du vernissage. Celle-ci sera le fruit des correspondances entre les participants, des influences réciproques, de l’exploration de la thématique et de questionnements quant à la nature de Complot.
07:34 dans ART CONCEPTUEL | CONCEPTUAL ART, art de la relève | émerging art, ART SUR PAPIER | ART ON PAPER, arts visuels | news, COLLABORATION, DESSIN | DRAWING, espaces alternatifs | alternative spaces, EXPO DE GROUPE | GROUP SHOW, INSPIRATION, INSTALLATION, INTER-DISCIPLINES, PEINTURE | PAINTING, PHOTOGRAPHIE | PHOTOGRAPHY, SCULPTURE, UNDERGROUND | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
« GROWTH »
16 mai au 16 juin | May 16 to June 16
vernissage 16 mai 17h00 | May 16 ~ 5:00PM
beauxartsdesameriques.com
"Mes dessins ont la taille de l’humain. L’échelle des œuvres conduit l’observateur à percevoir les formes organiques en relation à son propre corps et à sa mémoire, comme des prolongements. Je les considère comme étant des « mappes de conscience » : une exploration du dessin en tant qu’instrument d’action pour cultiver la présence. Je cherche à susciter chez l’observateur l’acte du regard en tant que pensée. Ne sont pas en cause uniquement la beauté et la maîtrise, mais également une dimension conceptuelle du dessin comme acte personnel et politique. Sens et contenu résistent à la résolution, maintiennent une tension productive qui élargit, au contact du regard, les manières de savoir."
"My drawings are human-sized. The scale of the work encourages the viewer to perceive the organic forms in relation to their own body and memory, as extensions. I refer to them as 'maps of consciousness,' in that they are an investigation of drawing as an active tool in cultivating ‘present-ness.’ I seek to engage the viewer in the act of looking-as-thinking. They are not only about beauty and mastery but a conceptual engagement of drawing as a personal and political act. Means and content resist resolution but stay in productive tension, opening up the viewer’s own ways of knowing."
« EX VIVO »
dans le cadre de / as part of ELEKTRA
commissaire Aurélie Besson
jusqu'au 24 mai | until May 24
occurrence.ca
L’exposition Ex Vivo présente des œuvres de deux artistes explorant le processus expérimental du laboratoire. Absences de Sofian Audry est une série d’interventions électroniques in situ dans des environnements naturels et dans diverses régions du monde. Samuel St-Aubin présente deux séries d’œuvres. La première regroupe des sculptures mécaniques itératives construites au moyen d’objets du quotidien et la seconde, des dispositifs technologiques extensifs du corps humain semblables à des prototypes préfigurant un avenir proche ou issu de la science fiction.
Ex Vivo traite du laboratoire et révèle le rapport entre ce qui lui est interne et ce qui lui est externe. Comme le dit le sociologue des sciences Bruno Latour, « les laboratoires sont un des quelques lieux où la composition du contexte social a été métamorphosée »1 Nos sociétés sont en grande partie conditionnées par ce qu’il se passe à l’intérieur de ceux-ci. Certains résultats scientifiques modifient complètement nos modes de vie et notre environnement, alors que d’autres sont à peine pris en compte ou exploités : l’influence des laboratoires relève de questions d’ordre économique et politique ou de la transmission des savoirs scientifiques qui y sont générés.
Lire la suite "SOFIAN AUDRY + SAMUEL ST-AUBIN @ occurrence" »
11:00 dans PRINTEMPS | SPRING 13 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le commissaire d'exposition est un personnage un peu hybride, un peu flou qui a su pourtant faire reconnaître son statut public au sein du milieu des arts. La mouvance actuelle veut que le commissaire s'affiche comme une figure identifiable qui, tout comme l'artiste, aura son nom placé à l'entrée de l'exposition. Cette autorité nouvelle a fait basculer les rôles de pouvoir au sein de la sphère artistique où l'artiste se trouvait auparavant face aux conservateurs, galeristes ou directeurs d'institutions. Elle s'est aussi vue accompagnée de toutes sortes de critiques, de revendications et de tentatives de définitions qui, aujourd'hui encore, sont au cœur de débats, notamment sur le vedettariat des commissaires.
photos : sauf indication, Circa
Le rôle naissant du commissaire en attente de définition et ses limites poreuses ont rapidement ouvert une brèche dans lequel l'artiste s'est engouffré, revendiquant à son tour cette posture « d'auteur d'exposition ». Si cette incursion de l'artiste dans le champ du commissariat a pu paraître subversive ou critique, comme Daniel Buren l'affirmait en 1972 dans le catalogue de la Documenta 5, elle a pris depuis une forme plus convenue et, partant, plus sage.
photo : Manuel Mathieu
De nombreuses institutions ouvrent à des artistes leur collection ou leur programmation d’expositions temporaires. Invités à intervenir sur l’accrochage de la collection permanente, la scénographie d’une salle ou à concevoir les événements corollaires à la programmation, les artistes intègrent l’espace muséal de manière inédite. Montréal n'échappe pas à la règle : la Galerie SAS a proposé en 2012 et 2013 une série de carte blanche à ses artistes, invités chacun à concevoir une exposition - voir claire-moeder-sur-possession et claire-moeder-sur-fabuleux-cercles-vicieux.
« MEDIUM DREAMERS »
3 mai au 16 juin | May 3 to June 16
galeriepangee.com
Photo in Color, 2011, daguerrotype, cuivre, 23 cm x 8 cm
Medium Dreamers présente un corpus complexe d'oeuvres représentant diverses facettes du travail de l'artiste. Anna Pahlavi expérimente différentes techniques et explore de multiples univers esthétiques. Son processus de recherche est un mouvement permanent. C'est par ce travail d'enquête artistique qu'elle parvient à exprimer émotions et sensations. « Essentiellement, dit-elle, mes sujets se déplacent dans un état de conscience altérée, plongeant parfois dans des transes, isolés ou à l’occasion les uns avec les autres, en transe certes mais toujours éveillés. Je recherche une connexion particulière entre esprits, une transmission de l’information qui serait dépourvue de langage. »
The exhibition will focus on select mixed media from Anna Pahlavi’s most recent body of artworks. Essentially, declares Pahlavi, “my subjects move through an altered state, melting and blending sometimes into an isolated trance, sometimes one with another. These characters are dreaming, but they are awake. It’s a special connection between minds—a transmission of information without language.”
« THE WAY OF THE WILLOWS »
4 mai au 15 juin | May 4 to June 15
venissage 4 mai 15h00 | May 4 ~ 3:00PM
galeriedonaldbrowne.com
La présence humaine, jusqu’ici marginale dans le travail de Gabriel Coutu-Dumont, est au cœur de sa nouvelle série photographique. Son intérêt pour le monde de la nuit, les jeux de lumière contrôlés, les formes iconoclastiques et le son mis en image y sont toutefois toujours présents.
La rue Sauchiehall de Glasgow – « allée des saules » en gaélique – était l’artère distinguée au XIXe siècle et au début du XXe. Les saules ont disparu du paysage urbain ; le dernier saule a été déraciné en 1906. La rue Sauchiehall donne son nom à l’exposition de Gabriel Coutu-Dumont, The Way of the Willows.
Gabriel Coutu-Dumont’s interests remain geared to the nightlife, light shows and the iconoclastic forms and sounds that these worlds create, but in this project he focuses on the portraiture of the audience/spectators ultimately collaborators.
Sauchihall Street – from the Gaelic meaning Way of the Willows – was Glasgow’s main thoroughfare in the XIXth and the early XXth century. The willows trees have disappeared from this urban landscape, uprooted in 1906.
« NATURAL SPECTRA »
3 mai au 3 juin | May 3 to June 3
venissage 3 mai 18h00 | May 3 ~ 6:00PM
zartcontemporary.com
Natural Spectra, toute première exposition de la galerie, réunit plus de trente photographies de l’artiste montréalais Sean O’Neill. Parallèlement à une longue carrière en tant que photographe commercial, O’Neill a créé, au fil des années, un vaste corpus photographique qui témoigne de sa passion pour le monde naturel.
Natural Spectra, the gallery’s inaugural exhibition surveys a unique range of landscape and wildlife photographs by Montreal photographer, Sean O’Neill. The works presented in this exhibition, including the most recent Haleakala Volcano series, attest to the artist’s lifelong career as a commercial photographer and his boundless curiosities about the natural world.
« MARCHÉ NOIR »
festival international art + technologie
8 au 29 mai | May 8 to 29
easternbloc.ca
JEAN-BAPTISTE BAYLE - STEVE BATES - JACKSON 2BEARS - AREA C - JENNIFER CHAN - VINCENT CHEVALIER - MARIO DE VEGA - HEATHER DEWEY-HAGBORG - THOMAS DEXTER - BILL DORAN - CONSTANT DULLAART - FUTURE ARCHAEOLOGY - ÉMILIE GERVAIS - ARTHUR HEIST - GARNET HERTZ - TED HIEBERT - BRENDAN HOWELL - ELLIE IRONS - DOUG JARVIS - MICHELLE LACOMBE - R. LYON - VICTOR MAZON GARDOQUI - JOSEPH MOORE - NOXIOUS SECTOR ARTS COLLECTIVE - DAN PHIFFER - MATTHEW RADUNE - TASMAN RICHARDSON - NAT ROE - ERIN SEXTON
Pour sa 5ème édition, le festival en art et technologie, Sight & Sound, présente plus de 30 artistes locaux et internationaux, 11 performances, 8 installations, 7 ateliers et 2 conférences, au Centre de production & d’exposition Eastern Bloc. Cette édition est très spéciale puisqu’elle célèbre le 5ème anniversaire d’Eastern Bloc, 5 années où plus de 500 artistes ont été présentés. Sight & Sound offre au public de vivre des expériences intimistes, inédites et saisissantes par une approche critique et processuelle du domaine de l’art et des technologies. Cette année, le festival a pour thème le marché noir, et propose des installations et performances dont la plupart sont produites spécialement pour l’événement ou bien présentées en première mondiale ou nord américaine.
Toute la programmation : sightandsoundfestival.ca
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« ENTRE DOCUMENTATION ET RECREATION : MEMOIRES ET TRANSMISSIONS DES ŒUVRES PERFORMATIVES ET CHOREGRAPHIQUES CONTEMPORAINES »
atelier international organisé par Anne Bénichou
en collaboration avec la Fondation Jean-Pierre Perreault et l’Institut du Patrimoine
jusqu'au 4 mai | until May 4
cinematheque.qc.ca
Étudiants de la School of Toronto Dance Theater en répétition pour la représentation de l'oeuvre Joe, de Jean-Pierre Perreault, Festival Danse Canada, Théâtre du Centre national des Arts (Ottawa), 2012, photo : Fondation Jean-Pierre Perreault.
Quelles mémoires et quelles formes de transmission pour les oeuvres performatives et chorégraphiques contemporaines ? Cette interrogation soulève depuis quelques années de vifs débats, parfois des polémiques, tant sur les plans théorique, artistique, méthodologique, institutionnel, juridique que politique. Pratiques artistiques éphémères, multidisciplinaires, engageant le corps, réalisées dans la perspective d’un rapport à un public, la danse contemporaine et la performance semblent requérir des modes singuliers de mémoires et de transmissions, procédant à la fois de l’archive (des transmissions par l’intermédiaire de traces et de documents) et de la mémoire orale et corporelle (des transmissions directes, d’un corps à un autre, basées sur l’oralité). Ce double registre explique en partie pourquoi, jusque récemment, la danse contemporaine comme la performance ont échappé aux institutions patrimoniales traditionnelles qui reposent essentiellement sur des conceptions archivistiques, documentaires et matérielles du patrimoine.
« BOONZ »
4 au 18 mai | May 4 to 18
vernissage 4 mai 14h00 | May 4 ~ 2:00PM
yveslaroche.com
Laurence Vallières, Boonz, carton et gomme laque, 36 par 60 pouces
Entre les mains de Vallières, le carton se transforme et rempli l’espace de la galerie en un bestiaire sculptural surdimensionné. Ses assemblages complexes de bouts de carton disparates représentent des babouins, des éléphants, des ours et d’autres animaux sauvages. Les sculptures de Vallières sont des études qui s’approprient la symbolique de l’imagerie animale pour révéler leur aspect ‘construit’ et établir des équivalences en cette symbolique et des comportements humains.
Vallières's complex assemblages of disparate cardboard pieces represent baboons, elephants, bears and other wild animals. Invested by Vallières’s work, the gallery space becomes an oversized sculptural bestiary. Vallières’s sculptures are studies that appropriate symbolism of the animal imagery to reveal their 'built' nature and establish equivalents between their symbolism and human behavior.
« LA VIE DES CHOSES »
payez ce que vous voulez / pay what you want
ghoster.me/les-editions-seditions
LA VIE DES CHOSES de S. A. Tremblay (livre d’art, 99 pages – 11 avril 2013)
Sara A.Tremblay, une jeune artiste visuelle originaire de Charlevoix, a conçu avec Liam Roy, 5 ans, une série de tableaux à quatre mains, à partir de la maquette graphique du livre “BIS, OU LA POLITESSE DU DÉBUTANT” de l'auteur et éditeur, Charles-Stéphane Roy qui est l'initiateur du projet, en plus d'être le père du jeune Liam. Ni réinterprétation ni scrapbook, “LA VIE DES CHOSES” est une création à part entière, ludique et émouvante, directement dans la lignée du travail de l’artiste, dont les montages au fusain et au crayon de bois évoquent la répétition et la déclinaison de motifs bruts.
« IMPERMANENCE ET ILLUSION »
jusqu'au 25 mai | until May 25
piroir.com
Nathalie Ampleman est une photographe d’expérience qui explore, depuis quelques années, des techniques peu pratiquées d’estampes photographiques telles que la gomme bichromatée et le cyanotype. Elle nous propose, à travers son univers visuel singulier, une réflexion sur le thème de l’impermanence et de l’illusion. Semblable peut-être à un songe éveillé, son travail est une empreinte où le paysage, le règne animal et l'humain colorent notre perception de la réalité. Le concept est un reflet et la théorie, un nuage de silence pigmenté... Une présence autonome et symbolique où la matière picturale, propre à ses techniques d’impression, nous ramène à l’importance du processus créatif.
L’impermanence est un concept bouddhiste facile à comprendre. Tout ce qui existe est soumis au changement, rien n’est stable. Tout ce qui nous entoure est en perpétuelle évolution. Tout naît, croît et meurt.